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Le PMS m’a dit : “votre enfant est HP”

Hache quoi ?

Derrière ce vocable haché, se cache souvent une multitude de situations …pas toujours évidentes à aborder.

Hier, pour désigner les enfants précoces on parlait de surdoués, de super intelligents ou péjorativement d’intellos.

Aujourd’hui, on les appelle enfants à haut potentiel. Ou plus communément « HP » pour identifier ceux qui se caractérisent par la grande précocité de leur développement intellectuel. La dénomination HP est relativement récente, officiellement retenue en Belgique à partir de 2003, on parle aussi de « surdoué » ou « d’intellectuellement précoce » voire encore de « douance » sous d’autres latitudes.

Les enfants HP représentent à peu près 2,5% de la population en moyenne pour peu qu’ils atteignent un quotient intellectuel (Q.I) supérieur à 130. L’enfant HP possède à sa naissance un supplément de bagage cognitif, affectif et sensoriel par rapport aux autres.

L’intelligence étant un concept pouvant prendre plusieurs formes selon les experts, on s’accorde néanmoins sur les termes ‘haut potentiel’ pour désigner un enfant qui manifeste la capacité de réaliser, dans un certain nombre d’activités, des performances que ne parviennent pas à accomplir la plupart des enfants du même âge.

Le fait d’être doué concerne d’autres domaines que la sphère purement intellectuelle. L’intelligence s’exprime également à travers l’activité physique (le sport), la créativité (l’art) ou la personnalité (les émotions).

Reconnaître un enfant HP

Le mode de fonctionnement d’un HP est très différent d’un enfant ordinaire. La pensée en arborescence est typique de ce type d’enfant, capable de penser à plusieurs choses en même temps. Son fonctionnement cognitif va encore au-delà, victime d’un perfectionnisme frustrant, il voudrait toujours plus, mieux, plus loin. Doté d’un sens de la justice acéré, d’une empathie naturelle que certains jugeront comme envahissante et d’une hypersensibilité pouvant être vécue avec difficulté par la personne elle-même, ou perçue comme « exagérée », voire « extrême, » par l’entourage.

L’enfant HP vit souvent une situation exacerbée, toujours excessive, d’un côté comme de l’autre, rarement modérée. Les surdoués des chiffres sont agaçants, jugés égocentriques, croyant savoir tout faire sans besoin d’apprendre. Une banale remarque ne blessera personne mais touchera profondément ceux dont la sensibilité est extrême, jugés alors susceptibles ou immatures…

La difficulté de diagnostic réside dans le fait que toutes les caractéristiques ne sont pas toujours présentes.

En primaire, un enfant HP rencontre peu de difficultés. Généralement, il n’a pas besoin de travailler (ou très peu) pour réussir.

En secondaire, les caractéristiques de l’adolescent HP (intensité du ressenti, pensée arborescente, sentiment d’être différent, …) peuvent compliquer les relations avec les professeurs et les autres élèves quand ce ne sont pas les angoisses, l’ennui, la peur d’échouer ou les exigences élevées par rapport à lui-même.

L’image que l’on se fait du surdoué à lunettes qui réussit ses études haut la main ne correspondrait finalement qu’à 1/3 des HP. Ce sont généralement ceux qui sollicitent davantage leur hémisphère gauche, axé sur le langage, le raisonnement et l’analyse ; alors que l’hémisphère droit, que 2/3 des HP sollicitent en premier, est associé aux émotions, à l’intuition et à la créativité.

A l’origine ?

Le débat existe depuis plusieurs années déjà et s’éternise en vieille querelle de spécialistes : l’intelligence d’un individu dépend-elle, dans une large mesure, de son patrimoine héréditaire ou du milieu dans lequel il vit, reçoit son éducation et travaille ?

Ceux qui penchent pour l’hérédité étayent généralement leur thèse sur les études menées sur la relation entre le Q.I des parents et celui des enfants. L’autre camp, celui qui compte dans ses rangs les partisans de la dépendance du Q.I au milieu, met en avant les différences notables existants entre des enfants placés dans des familles à capital intellectuel élevé et ceux placés dans des familles moins sagaces.

Si l’on tient compte des profondes implications morales et politiques des deux positions, on comprend la nécessité de se placer au-dessus de la polémique le plus souvent stérile.

Il existe indubitablement une composante génétique dans l’intelligence : tout être vivant et chacune de ses fonctions sont reliés à des organismes et des mécanismes qui l’ont précédé au cours du processus évolutif. En outre, si chaque individu a des caractéristiques spécifiques dues aux particularités de son code génétique, on ne comprend donc pas pourquoi ces particularités ne devraient pas se refléter dans les traits intellectuels et les comportements.

Il faut cependant remarquer qu’il est très difficile, chez l’homme, de faire la part de l’inné et de l’acquis, car les différences génétiques se mêlent rapidement au milieu. Reste qu’il semble difficile de croire que seul le milieu a fait de Mozart un génie précoce. Remarquons également que dans une même fratrie élevée au sein d’une même famille il existe des différences parfois fondamentales de tempérament, de talents, de prédispositions et …d’intelligence.

Il est également indubitable que le milieu peut influer de façon très importante sur le développement de l’individu : les « enfants-loups » (êtres humains ayant grandi dès la plus tendre enfance à l’état sauvage) ont nécessité des efforts d’éducation qui n’ont donné que de maigres résultats ; le manque de contexte culturel humain durant la prime enfance avait compromis toute possibilité de développer, malgré les soins des éducateurs, un langage articulé acceptable. Il s’agit, naturellement, de cas limites, mais de nombreuses recherches ont mis en lumière la façon dont les carences initiales, dues au manque de stimuli du milieu, sont très difficiles à surmonter.

Si la précocité d’un enfant peut se diagnostiquer à l’aide de tests, certains signes précurseurs peuvent permettre d’amorcer une première approche, cependant seul un bilan de détection entrepris par un psychiatre ou un neuropsychiatre permet de mieux comprendre …et de déculpabiliser les parents souvent impuissants face à pareille situation.

Quelque part entre 50 et 150…

Inventé en 1905 par Alfred Binet, un psychologue français, le premier test d’évaluation avait pour but de repérer les élèves scolairement en retard. Sur la base d’un questionnaire permettant d’évaluer ce que les enfants étaient censés répondre à chaque âge, le scientifique a déterminé l’idée d’un âge mental, construit sur une comparaison entre les réponses d’un individu et celles des autres membres du groupe.

Par la suite, les tests se sont affinés couvrant plus de compétences permettant de situer un individu par rapport à une intelligence “normale”. Le Q.I moyen étant placé à 100, les individus présentant des scores situés au-delà sont considérés comme plus intelligents que la moyenne, néanmoins les tests de Q.I ne sont que des tests d’indice de fonctionnement intellectuel et non une mesure de l’intelligence.

De nos jours, la notion de Q.I est largement utilisée et on obtient un nombre de points en répondant à des séries de questions, qui constituent des réactifs au niveau intellectuel. Le Q.I est un nombre qui fournit une information synthétique et immédiate. C’est ce qui explique son succès auprès du grand public, mais rend nécessaire une certaine prudence dans l’évaluation. Résumer l’intelligence en un rapport numérique peut être, dans de nombreux cas, amoindrissant.

Attribuer au Q.I plus de valeur qu’il n’en a, voilà une source de polémique. Sauf si l’on considère le quotient intellectuel comme un synonyme d’intelligence, en limitant cette dernière à l’habilité à résoudre des problèmes auxquels elle est confrontée.

Il arrive souvent que le Q.I soit considéré, surtout par les profanes, comme une sorte de mesure entièrement généralisable des capacités humaines ; ce qui ne peut qu’entraîner une vision faussée de ce phénomène complexe et admirable qu’est la personnalité, avec pour conséquence des sentiments non fondés.

Généralement, il est rare que les résultats soient excellents ou désastreux ; c’est plutôt d’ordinaire, autour des valeurs moyennes que se regroupent les différents éléments d’une population.

Celui qui possède un Q.I élevé est particulièrement apte à passer des tests, mais il n’est pas dit qu’il soit plus doué que d’autres ayant atteint un résultat moins élevé. De nombreuses personnes excellent dans diverses activités, sans avoir pour autant un niveau intellectuel particulièrement élevé, et cela grâce à leur créativité, leur équilibre, leur ténacité.

La notion de quotient intellectuel a fait et continue à faire couler beaucoup d’encre mais que l’on soit pour ou contre, …on aime toujours savoir où on se situe !

Doué …sauf à l’école

L’enfant HP a du mal à rentrer dans la norme, les structures trop rigides le fâchent. Si les règles n’ont pas de sens pour lui, il les discutera !

Très fort pour argumenter, il sera catalogué indiscipliné, lui qui veut surtout lutter contre l’ennui, être reconnu ou juste avoir le sentiment d’exister.

Le HP s’ennuie en classe, il a tendance à s’isoler et développe le sentiment d’être en décalage, de ne pas être compris. Identifié comme un rêveur, un lunaire, un agité, un rebelle ou …un cancre, il est de ceux pour qui l’école est absurde, pénible, interminable, déconnectée. De ceux qui ne correspondent pas aux attentes du système et souffrent à longueur de journée. Il mordille son stylo, regarde par la fenêtre, se balance.

On dira alors qu’il manque d’organisation, qu’il est rêveur et bien-sûr qu’il n’exploite pas ses capacités… les résultats scolaires sont souvent à l’opposé des attentes. 1/3 des HP sont en échec scolaire…

L’intervention d’un coach pour lutter contre l’ennui, donner du sens, maintenir la motivation, renforcer les acquis scolaires, apprendre une méthode ou relever des défis s’avère généralement salvatrice, spécialement quand celui-ci/celle-là a été lui-même/elle-même enfant à haut potentiel.

Les parents mis à rude épreuve

« Je déteste mon enfance », avait-il coutume de dire. Quelle part ont eu ses mauvaises notes dans cette détestation ? Affublé d’une répétitrice, nul en chant, en gymnastique, en physique, médiocre en mathématiques, il obtient avec peine le certificat d’études et est refusé aux portes du lycée Condorcet. Alors il jette tout, renonce au baccalauréat et choisit sa voie royale, celle de la vie et de ses pièges. Il a été cancre ? Tant pis : il sera trafiquant, écrivain, ministre, génie. André Malrauxétait né.

Combien sont-ils à avoir marqué leur époque et à avoir pourtant, enfant, peiné comme des malheureux face aux contraintes de l’école ? Honoré de Balzac est expulsé du collège à 14 ans, Jean Cocteau rate quatre fois le bac, le père de Winston Churchill lui écrit que « ses résultats scolaires sont une insulte à l’intelligence », François Truffaut court les rues et rate l’examen d’entrée en sixième, John Lennon échoue à son A-level et, dit un de ses bulletins, « passe son temps à inventer des remarques spirituelles »Gustave Flaubert est turbulent et mauvais élève, Albert Einstein est lent et peine à apprendre par coeur…

Jusqu’à Charlemagne, qui, avant d’inventer l’école, ne réussit à y maîtriser à peu près que « le francisque des Ripuaires » (ndr : le langage des peuples rhénans), et à Louis XIV, qui fait s’arracher les cheveux à son précepteur, le digne abbé Hardouin de Péréfixe, qu’il baptisait « Préfixe ».

Aujourd’hui aussi, beaucoup d’écrivains, de journalistes, d’acteurs, d’entrepreneurs ont ainsi rejeté une école qui le leur rendait bien. Il est devenu de bon ton de mettre en avant ces premières défaillances qui, par contraste, font d’autant mieux briller le lustre actuel.

Par conséquent, un des choix les plus difficiles auxquels les parents sont confrontés est le choix d’une « bonne école », une école capable de prendre en charge la réalité complexe d’un enfant HP. En fonction de plusieurs critères comme le domicile ou la disponibilité des places, les parents n’ont parfois pas d’autres choix que d’opter pour l’établissement qui est attribué à leur enfant. L’essentiel est donc de rester à l’écoute de l’enfant et attentif à ce qu’il vit au quotidien.

Le succès

Pour un individu HP, l’enjeu principal reste d’exprimer son identité profonde, de se réaliser à travers ses actes et ses paroles, même s’il doit prendre des risques ou être mal jugé pour ça.

Constamment connecté à ses valeurs, l’individu HP est conscient que rien n’est plus important que l’intégrité et la liberté de faire ce qui doit être fait.

Face à une société qui prône l’inaction et le conformisme, l’individu HP devra nager à contre-courant du conditionnement social. Une tâche difficile en soi mais qui apporte son lot de bénéfices : tous les challenges difficiles deviennent des opportunités d’exprimer son vrai talent, sans même y penser un HP est capable de dégager un charisme qui donnera aux autres inconsciemment l’envie de se laisser influencer par ses idées.

Du reste, qui peut dire si un enfant réussira dans sa vie, professionnelle ou privée, dès lors qu’il obtient des résultats satisfaisants à des tests de niveau intellectuel ?

Le succès dépend de beaucoup d’éléments, parmi lesquels on ne doit pas surévaluer le quotient intellectuel.

La créativité est peut-être la qualité humaine la plus appréciée –on pardonne tout à l’artiste pourvu qu’il soit capable de « produire du nouveau ». Chacun attribue une grande importance à son originalité. En classe, on respecte l’élève qui néglige certaines disciplines (et en subit les conséquences négatives), pour cultiver à fond les disciplines qu’il aime le plus.

La créativité entre dans la sphère de la liberté et de l’intelligence ; on peut la définir comme la capacité de voir de nouveaux rapports, de produire des idées et des intuitions inhabituelles, et de s’éloigner des schémas de pensée traditionnels.

Une étude menée par American men of Science montre que les personnes les plus en vue aux USA n’ont que de faibles différences entre leur QI et ceux du citoyen américain moyen non touché par le succès. En outre, il est notoire que dans la réussite professionnelle jouent un nombre très important de facteurs, parmi lesquels citons l’équilibre, le contrôle de soi, le désir de s’affirmer ou la capacité d’instaurer de bons rapports avec autrui.

Au-delà des facultés primaires, les composantes intellectuelles sont bien loin de constituer une sorte de synthèse, ou de bilan, des caractéristiques et des potentialités humaines ; la persévérance, la tolérance à l’ambiguïté, l’individualisme, la prise de risque, ou l’ouverture aux nouvelles expériences sont autant d’éléments de la personnalité d’un individu qui influencent grandement son action et son raisonnement lui permettant ainsi de se réaliser et de devenir la personne qu’il souhaite être.

Auteur : MJK

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Quand l’école cède le terrain à la pornographie

Egalité entre les sexes, Journée internationale des Droits de la femme, ruban blanc, collectif Ni putes, ni soumises, violences conjugales …le chemin à parcourir est encore long.

Voilà presque 6 mois qu’éclatait l’affaire Harvey Weinstein, célèbre producteur hollywoodien, accusé de harcèlement sexuel et de viol par une douzaine de femmes qui donnèrent l’impulsion à un mouvement parsemé de témoignages et de dénonciations à travers les maintenant célèbres #metoo lancé par l’actrice Alyssa Milano et sa version française #balancetonporc entrainant la mise au ban du cinéaste ainsi qu’une série de personnalités stigmatisées pour leur comportement déplacé envers la gente féminine.

En France, une enquête menée en 2010 indique que 16 % des femmes et 5 % des hommes déclarent avoir subi des rapports sexuels forcés ou des tentatives de rapports forcés au cours de leur vie (6,8 % des femmes déclarent des rapports forcés et 9,1 % des tentatives, et respectivement 1,5 % et 3 % des hommes). Une jeune femme sur 10 de moins de 20 ans déclare avoir subi des attouchements au cours de sa vie et près d’une sur 10 (respectivement 8,9 et 8,4 %) des conversations à caractère pornographique ou des tentatives de rapport forcé. Les attouchements surviennent très majoritairement pendant l’enfance et l’adolescence : 50 % des femmes concernées les ont subis avant l’âge de 10 ans et 50 % des hommes avant l’âge de 11 ans. Près de la moitié des attouchements ont été immédiatement suivis d’une tentative de rapport forcé ou d’un rapport forcé (50% pour les femmes, 44 % pour les hommes)

Chez nous, le film documentaire « Femmes de la rue » de Sophie Peeters diffusé en 2012 traitant des agressions verbales à caractère sexiste dans la rue dans le quartier Anneessens-Lemonnier au centre de Bruxelles avait secoué la population belge en traitant d’un sujet encore tabou.

Récemment, la polémique s’est orientée avec le choix du rappeur Damso pour l’écriture de l’hymne national supposé accompagner les Diables Rouges lors du prochain Mondial en Russie.

De nombreux détracteurs se sont levés pour dénoncer le choix de l’artiste connu pour tenir des propos sexistes et peu respectueux à l’égard des femmes. Dans un premier temps, le reproche fait à l’Union belge était que Damso ne rassemblait pas, là où un hymne national doit fédérer le public avant que la pression des sponsors, Dominique Leroy (CEO de Proximus) en cheffe de file, ne fasse plier les patrons du football belge, renvoyant Damso à ses chères études.

« […] en chien, on traite les femmes comme des chiennes, normal c’est Marc Dorcel qui a fait notre éducation sexuelle […] » les paroles de la chanson « effet boule de neige » de G.A.N, un autre rappeur bruxellois, dénonceraient-elles un phénomène nouveau ?

Selon une étude de l’ULG, 30% des consommateurs de pornographie sont des jeunes de 13, 14 ans. Bien avant que leur vie sexuelle ait commencé, nombre d’adolescents ont déjà visionné des images pornographiques. Certes, la curiosité sexuelle n’est pas nouvelle, elle fait d’ailleurs partie de la construction identitaire d’un individu. Ce qui est nouveau, c’est le développement de l’industrie porno -grâce à internet notamment- et l’ultra-accessibilité des images ! …il suffit d’un smartphone dans la cours de récré.

A partir des simples termes de recherche « femme+sexe » introduits sur Google, le jeune internaute à accès à 3.740.000 résultats en 0,35’’ ; majoritairement en accès gratuit (du moins au début) et surtout sans qu’aucun filtre de contrôle ne soit actif, sans aucune mise en garde sur le caractère explicite des contenus, sans obstacles réels.

Et les parents ne sont pas armés face à ce bouleversement. Les images et les contenus que visionnent leurs enfants sont bien éloignés de qu’ils regardaient, eux. On n’est plus dans des catalogues de lingerie mais bien dans du hard violent, spécialement à l’encontre des femmes.

Des images de scènes brutales et douloureuses, de pénétrations multiples enchaînées par plusieurs partenaires, des plans caméra pendant lesquels une jeune-femme entourée par plusieurs hommes sera déshabillée, étranglée, frappée, et crachée dessus avec un type qui la traite de salope, de pute, et des clichés accentués par des caractères physiques ‘hors normes’ ou ethnicisés.

Des images qui conduisent -dans la vraie vie- à des agressions à caractère sexuel dont les jeunes-filles sont les premières victimes. Ces jeunes n’ont pas conscience que les actes qu’ils posent sur le corps de quelqu’un vont avoir une répercussion émotionnelle. Les comportements sexuels très violents et irrespectueux conduisent à un phénomène de dissociation chez ces jeunes en construction de leur personnalité. Au lieu d’élaborer leur propre fantasmagorie sexuelle, les jeunes se la construisent sur celle, souvent transgressive, perverse et misogyne de la pornographie.

Une fille qui dit NON, veut en fait dire OUI…

L’accès facile à la pornographie banalise la violence sexuelle et les conséquences sont sans appel : les violences conjugales ont augmenté de 12% en Belgique pour l’année 2017. Selon le dernier rapport d’Elke Sleurs, secrétaire d’Etat à l’Egalité des chances, 25% des coups et blessures ont lieu au sein du couple alors qu’un quart des femmes hébergées en maison d’accueil ont entre 18 et 25 ans.

Psychologiquement, les dégâts touchent davantage les garçons, persuadés qu’ils doivent être performants, endurants et virils …bien que les filles ne soient pas en reste. Pour elles, il est surtout question de l’image de leur corps, supposé être « parfait » …sans avoir conscience des trucages. La sexualité est une composante essentielle de la vie humaine, l’être humain est d’ailleurs naturellement inventif à cet effet. Il y a donc un danger évident à codifier et formater la sexualité à travers la pornographie dont les objectifs sont avant tout commerciaux.

Au-delà du fait de son caractère commercial et financier pour satisfaire la demande décuplée par internet, la pornographie s’apparente à une forme d’exploitation des plus faibles au profit de la liberté sans limites des autres. Les montants générés, plus de 100 milliards de $ selon l’Université d’Ottawa (Canada) ; en gardant à l’esprit que ces activités se développent à travers des réseaux peu transparents, voire complètement illégaux, en sont la preuve évidente.

Danger sur les plus jeunes !

La pornographie impose le plus précocement possible son modèle : plus tôt on habitue le consommateur, plus forte sera la dépendance parce qu’avant même qu’il ait eu le temps de découvrir et de développer sa propre imagination, celle-ci sera vidée de sa substance par des images préfabriquées comme le souligne l’essayiste français Michel Onfray : « les films porno procèdent d’un canevas unique dans lequel le scénario est réduit à portion congrue : pas d’histoire, pas de personnages, pas de psychologie des sujets, pas de dialogues ou si peu, pas de décors, pas d’intrigues, pas d’acteurs capables de jouer autre chose que des scènes corporelles, juste un fil rouge constitué par l’enchaînement de scènes sexuelles ».

De ce fait, la sexualité dans son aspect mécanique et technique et la course à la performance individuelle conduisent à une sortie de la vision relationnelle, à une séparation entre le corps, la vie émotionnelle et la vie intellectuelle. Et pour les jeunes-filles et les jeunes-garçons qui entrent dans l’adolescence, la construction de leur identité est plus ardue aujourd’hui que pour les générations précédentes. Le rapport aux autres, la composition aléatoire de la cellule familiale, le communautarisme, la technologie, la notion de respect, la stigmatisation, le vocabulaire réducteur ethnicisé ou à caractère raciste qui banalise la violence verbale et accentue la ségrégation sociale sont autant de défis de notre époque.

La société mondialisée d’aujourd’hui implique également la prise en considération des différences culturelles auxquelles appartiennent les jeunes et qui n’entretiennent pas le même rapport à la sexualité, maintenant parasitée par les images souvent violentes que renvoie la pornographie en accès libre.

Etudier les clichés du porno pour apprendre à les décoder

Il est essentiel qu’une information soit apportée aux adolescents pour contrer l’impact et la désinformation du porno.

Abandonnée par l’école, trop peu prise en charge par l’éducation parentale, elle-même confrontée à des traditions culturelles différentes et bousculée par la pornographie via internet, la jeune génération est, sur le plan sexuel, relationnel et affectif, en perte de repères.

Les parents ne sont pas formés à ça, les enseignants et les professionnels de l’éducation sont de plus en plus souvent confrontés à des incidents ; l’éducation sexuelle et affective est donc une nécessité, non seulement en ce qui concerne la contraception et les MST mais aussi et surtout pour la connaissance essentielle de ce qu’est le corps et le respect de celui-ci. Tout comme l’éducation reste une nécessité pour comprendre et décoder internet, les media, l’audiovisuel et le monde de l’image.

Au Danemark, le professeur Christian Graugaard, sexologue de l’Université d’Aalborg, propose carrément le visionnage de films pornographiques en classe avec comme but de faire des jeunes des consommateurs conscients et critiques. Pour lui, ceux qui essaient d’imiter ce qu’ils voient dans les films sont condamnés à la déception.

Les cours d’éducation sexuelle sont obligatoires au Danemark depuis 1970 mais selon Christian Graugaard c’est encore un pays en voie de développement en matière d’éducation sexuelle…

L’éducation sert à enrichir l’esprit pour favoriser l’imagination et la créativité parce que l’être humain est le seul être vivant capable de dépasser la réalité corporelle et à érotiser sa sexualité. C’est pourquoi il est essentiel que l’éducation sexuelle reprenne sa place dans les écoles pour ne plus nous condamner à uniformiser, formater ou codifier nos rapports aux autres.

L’information à destination des parents, des enseignants et des éducateurs sur ce que les enfants et adolescents peuvent trouver (trop facilement) sur internet, à savoir des contenus pornographiques violents, cruels et avilissants, doit également être à l’ordre du jour et faire l’objet d’actions sur le terrain politique pour en limiter l’accès.

De pornographie à prostitution

La pornographie instrumentalise le corps et habitue son consommateur à utiliser celui de l’autre pour son propre plaisir, à n’importe quel moment, à n’importe quel prix.

L’impact sur des enfants qui grandissent dans une société où l’on revendique : « ton corps t’appartient » est donc considérable !

En effet, « s’il m’appartient, j’ai le droit d’en faire ce que je veux » et donc de le vendre…

La banalisation de ce type de point de vue s’est encore vérifié récemment sur internet où des jeunes-filles mettaient en vente leur virginité au plus offrant ; insufflant ainsi des réflexes de conduite particuliers auprès des jeunes : l’insulte la plus fréquente étant « sale pute » …in fine, la prostitution n’est donc jamais loin.

A l’âge où les jeunes se posent des questions, si les adultes n’y répondent pas, cette génération ira trouver ses réponses sur internet avec les risques que l’on connaît.

La pornographie comme produit de consommation est donc aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique, sans conservatisme, ni censure, il s’agit d’abord de protéger nos jeunes.

Auteur : MJK

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Pour une éducation aux nouvelles technologies.

Comme chaque année, plusieurs nouvelles dispositions rentrent en vigueur avec la rentrée des classes.

Dans la foulée du Pacte pour un enseignement d’excellence, le cours de citoyenneté, d’abord appelé « cours de rien », fait son entrée sur les grilles horaires des étudiants du secondaire.

L’objectif de ce nouveau cours est de permettre aux jeunes de susciter et développer une pensée critique et autonome, de questionner et s’approprier la citoyenneté au sens large

…ce qu’en principe devrait mettre en oeuvre tout projet pédagogique, dans une école digne de ce nom.

Nous sommes nombreux, parmi les professionnels de l’Education, à constater que ce Pacte (en réalité un catalogue de bonnes intentions) se trompe dans ses priorités.

Pendant que les parlementaires, les pédagogues de salon (ndr : ceux qui traînent dans un bureau sans jamais croiser un seul enfant) et les cadres institutionnels se perdent en palabres, la société évolue, toujours plus vite aujourd’hui.

À l’image des nouvelles technologies, que nos jeunes manipulent et consomment au quotidien, l’innovation se situe à l’opposé des porteurs de ce fameux (fumeux ?) Pacte.

La célèbre marque à la pomme fête les 10 ans d’anniversaire de son smart phone vedette en annonçant fièrement avoir révolutionné le Monde une décennie plus tôt en proposant quantité d’applications à vocation pédagogique. Le réseau social développé par Mark Zuckerberg, basé sur le partage, a permis à des étudiants d’échanger des informations, des résumés de cours à travers des groupes d’amis, les sites de vidéos en ligne sont aujourd’hui de véritables bibliothèques regorgeants de ressources documentaires intéressantes, sans que l’école ; en tant qu’institution, ait pu prendre conscience des enjeux, semble-t-il.

Il importe aujourd’hui de penser et d’agir pour une éducation aux nouvelles technologies, pour que leur utilisation soit profitable aux jeunes générations tout en les préservant des risques et dérives qu’elles peuvent entraîner.

La génération « Y » (de l’Anglais « why », ndr : pourquoi), celle née entre 1980 et l’an 2000, bousculait déjà les codes et remettait en question les dogmes et les structures qu’elle estimait trop rigides. La suivante, que l’on a nommé « Z » mais que l’on s’accorde de plus en plus à désigner comme la génération « C » pour …Communication, Collaboration, Connexion et Créativité, passe à la vitesse supérieure: elle ne se contente plus de bousculer les codes, elle passe au-dessus, elle les réinvente, elle en crée de nouveaux ; cette génération des moins de 20 ans, née avec un smart phone dans la main, en Anglais, on dit : « digital natives » pour désigner ces jeunes peu dociles, plutôt utopistes, pas très enclins à suivre les traces de leurs aînés, convaincus que la réussite et/ou la fortune peut se faire à 22 ans avec une application téléchargée plusieurs millions de fois.

Ces « digital natives » que Jean-Noël Lafargue, chercheur français spécialisé en nouveaux médias, appelle, lui : « digital naives » sont ces jeunes aujourd’hui assis sur les bancs du secondaire, qui ne regardent plus la télévision : 80% d’entre eux possèdent un compte Facebook …dont la plupart l’utilisent non pas pour créer de l’information mais pour en consommer.

Les gourous du marketing ne s’y trompent d’ailleurs pas ! Conscients depuis longtemps que les jeunes (et même les plus jeunes) ont de l’argent de poche, contrairement à ce qu’avaient leurs parents, ils savent aujourd’hui qu’il ne faut plus toucher les mamans mais plutôt s’adresser directement aux jeunes en créant du ‘contenu’ en ligne, en ‘discutant’ avec la cible, en adoptant leur langage, leurs codes, même s’ils sont plus transgressifs, qu’importe : la toile n’a pas les mêmes outils de censure que la télévision.

C’est d’autant plus intéressant que ce groupe de consommateurs est à même d’influencer les décisions de leurs parents. Dans le jargon on appelle ces jeunes des prescripteurs d’achat…

Mais les risques que présentent les nouveaux médias vont bien au-delà de la sphère consumériste. Les cas de cyber-harcèlement sont légion et dans les situations les plus extrêmes conduisent à des gestes irréparables comme le suicide. Le sexe (la première requête entrée dans les moteurs de recherche à travers le monde) est découvert à travers internet, bien souvent sous la forme la plus violente qui soit, biaisant ainsi les rapports entre filles et garçons. Le racisme, décomplexé derrière un pseudonyme ou un avatar, s’exprime de manière abjecte sans que les auteurs n’en soient inquiétés.

Le temps d’utilisation quotidien du smart phone par les 12-18 ans en Belgique francophone dépasse allègrement les 3 heures sans que les recommandations en matière d’exposition à la lumière artificielle que renvoie ces appareils (on parle de rétro-éclairage) ne soient évoquées. La Harvard Medical School (Boston – USA) soulignait dans un récent rapport les effets perturbants de l’éclairage artificiel, en particulier de celui provenant des différents dispositifs, ordinateurs, smartphones ou tablettes, expliquant ainsi que le facteur lumière intervient bien plus fort que la caféine, une alimentation déséquilibrée, ou encore le stress lié au travail, sur le manque de sommeil.

Une exposition de deux heures à ces dispositifs électroniques auto-éclairés suffirait à entraîner des troubles du sommeil, en particulier chez les adolescents.

Selon une autre étude riche en informations, développée en 2016 par l’ASBL ReForm (spécialisée dans l’action citoyenne) et l’Université libre de Bruxelles, la dépendance aux smartphones chez les jeunes est liée aux applications de “reliance” par les réseaux sociaux, soit celles qui permettent de connecter ses utilisateurs les uns aux autres. Selon l’étude, un jeune sur cinq serait réellement dépendant à son smartphone. Le temps passé sur l’appareil n’est toutefois pas significatif d’une dépendance, souligne l’enquête. Les filles âgées de 14 à 16 ans seraient les plus exposées à un risque d’addiction. Par ailleurs, l’enquête révèle également un manque “flagrant” d’intégration du smartphone dans le système éducatif ainsi qu’une méconnaissance des côtés obscurs par les jeunes.

Le dépendant consulterait davantage son smartphone pendant la journée avec une consommation très importante dès le matin et dépasserait bien souvent son forfait. L’intérêt moindre pour l’école et de faibles résultats scolaires font notamment partie des conséquences liées à la dépendance du jeune.

Mais les nouvelles technologies présentent aussi de formidables opportunités nouvelles en matière d’enseignement : que ce soit pour la diversité des sources et des formats ou le partage d’informations. De plus en plus, des groupes de partage se créent via les réseaux sociaux permettant ainsi l’échange de notes de cours, une nouvelle forme de collaboration. La portabilité des supports offre aujourd’hui une mobilité sans égal aux étudiants. Les interactions entre élèves et enseignants peuvent être plus régulières et améliorer ainsi leur suivi en identifiant mieux les besoins.

Les défis sont importants car en modifiant profondément le rapport à la mémoire, au traitement et au transport des données textuelles, sonores ou iconographiques, les nouvelles technologies de l’information et de la communication influent directement sur les deux missions fondamentales de l’école que sont la transmission du savoir et la socialisation des jeunes. La place de l’enseignant, le contenu des compétences à enseigner et l’apport pédagogique de ces nouveaux outils méritent une réflexion approfondie.

Il y a 10 ans, la fracture numérique concernait l’accès aux technologies, aujourd’hui elle se situe au niveau de son utilisation. La Ligue des Familles relèvent notamment qu’une personne sur cinq reconnaît être désorientée et stressée par la société qui se numérise rapidement.

S’il y a 10 ans, c’était le besoin en matériel qui se faisait sentir, aujourd’hui c’est davantage les compétences qui font défaut. Il est donc essentiel que l’école intègre l’éducation aux nouvelles technologies dans ses programmes pour qu’une fois adultes, nos jeunes ne soient pas obligés de subir les errances de leurs aînés en signant le Pacte …pour l’innovation.

auteur : MJK

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Une pédagogie innovante pour un parcours d'excellence, jury central, cours particuliers, soutien scolaire, sport et études, coaching et consultations, une réussite scolaire

Le décrochage scolaire et la démotivation

Selon plusieurs études réalisées par l’OCDE, appelées études PISA, la Communauté française de Belgique serait l’un des pays dont le taux d’abandon et le taux d’échec scolaire seraient parmi les plus élevés d’Europe et dont le niveau de scolarité serait très moyen.

A la lecture de ces résultats, les questions foisonnent : Comment accompagner un étudiant dans la gestion de sa scolarité dans toutes ses dimensions ? Comment avoir un regard positif et constructif ? Comment aller au-delà des constats et commentaires peu mobilisateurs, du style : « il n’étudie pas ! »…

Autant d’inquiétudes qui taraudent parents et professionnels de l’enseignement.

A défaut de réponses, on cherche des coupables : le manque de travail des élèves, l’incompréhension des parents ou l’isolement de la fonction de professeur.

Le manque de méthode ou des notions fondamentales mal maîtrisées peut très vite faire glisser un enfant vers un statut d’élève en retard. Celui-ci se sent alors mis de côté par le professeur qui ne cesse de vanter celui qui réussit et lève les yeux au ciel ou soupire quand on pose une question parce qu’on n’a pas compris. La démotivation qui conduit au décrochage s’installe progressivement lorsque l’individu perd le lien entre ce qu’il fait et le résultat de son action.

Développer l’estime de soi

Chaque individu a sa propre façon d’apprendre. Pour mettre les enfants dans les meilleures conditions il importe de mettre le cap sur les méthodes d’apprentissages, de faire le plein d’énergie, de travailler de manière organisée, d’être actif et positif afin de construire des pistes pour retrouver la motivation dans les études, le sens donné à la vie scolaire, l’acquisition du goût de l’effort, la responsabilisation et le contrôle de soi, le plaisir d’apprendre et l’amour de l’école.

Auteur : MJK

 

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La crise, aussi dans l’enseignement ?

L’école à Bruxelles subirait-elle le contre coup de la crise de sens que traverse la société ?

Sans doute, si l’on en juge par la récurrence et la véhémence des critiques souvent acerbes ou désabusées à son sujet.

Accusée pêle-mêle d’accentuer des inégalités et des antagonismes, de favoriser des violences et des comportements asociaux (ne dit-on pas que tout commence par un mauvais parcours scolaire), elle est, semble-t-il, en situation de tension organique et identitaire non seulement avec ses propres acteurs, mais aussi une frange d’opinion, sans doute influencée par la politisation du débat sur la question et la médiatisation des conflits liés à l’emploi, enseignement et la formation.

Les enseignants d’abord, décrits au bord de la crise de nerfs, dépressifs, déprimés et démotivés. Les élèves ensuite qui, prétend-on, n’aiment plus l’école et s’y rendent en traînant les pieds.

La société enfin, qui lui reproche de ne pas lui ressembler.

Faut-il alors croire que l’activité enseignante a raté sa vocation et perdu son sens ?

Ce serait méconnaître son rôle fondamental dans le processus de démocratisation et d’évolution de nos sociétés. Le sens de la formation ne se résume pas aux contingences scolaires. Il s’inscrit au-delà, comme un héritage culturel dont la nature sociale ne doit pas être aliénée par les effets conjugués des dénigrements systématiques et des situations conjoncturelles, voire conflictuelles.

La prise de conscience face à la nécessité de pouvoir apporter à chaque enfant les outils nécessaires au développement du parcours scolaire, induit le recours à une méthode différenciée et à une pédagogie adaptée qui trouvent racine dans le soutien scolaire individualisé.

Auteur : MJK

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